Parler arabe: un atout en première ligne

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مَرْحَباً بِكُمْ أَصْدِقَائِي  وَ صَدِيقَاتِي

Marhaban mes ami(e)s

J’espère que vous allez bien.

Voici un énième témoigne qui atteste que apprendre l’arabe est un atout de premier plan. Surtout il s’agit d’un atout professionnel indéniable. En fait, si vous parler arabe, cela va impacter positivement sur votre carrière professionnelle comme l’atteste ce témoignage d’un journaliste à France 3.

« Sur le terrain, maîtriser la langue arabe, c’est un atout. Surtout que les Irakiens ne se livrent pas facilement… » Salah Agrabi, journaliste reporter d’images à la rédaction nationale de France 3, est l’un des rares journalistes français arabophones en Irak, à l’instar de Nahida Nakad, grand reporter à TF1. Depuis novembre, ce titulaire d’une maîtrise d’arabe littéraire a déjà fait cinq allers-retours entre Paris et Bagdad. « Etre musulman m’ouvre aussi des portes, affirme-t-il. Comme celles de cette famille chiite dont l’enfant était malade. Je l’ai convaincue de parler, puis je me suis mis à tourner quand la mère a pleuré ».

Les rédactions ne sont pas les seules à battre le rappel des arabophones de leur staff. Au Conseil supérieur de l’audiovisuel, deux observateurs de langue arabe suivent les chaînes d’infos Al Jazira et Al Arabya. « Si l’actualité l’impose, nous faisons appel à des étudiants de l’Institut national des langues et civilisations orientales », assure Dominique Baudis, président du CSA. Un nouveau débouché pour les étudiants de Langues Orientales ?

(Source : www.20minutes.fr)

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